HELDGUARD

Audit d’applications IA · chatbots · RAG · agents connectés

Jusqu’où un attaquant
peut-il détourner
votre agent IA ?

Nous testons l’application IA complète : données accessibles, isolation entre clients, contrôles d’accès, logique métier, mémoire, outils, API et actions réelles — ainsi que la prompt injection, le jailbreak et les détournements de contexte. Chaque constat est reproduit, relié à un impact concret et accompagné d’une remédiation.

  • 01 Scénarios adaptés aux réactions
  • 02 Chaînes reproductibles
  • 03 Retest des correctifs
AI APPLICATION SURFACE
DATA ISOLATIONVÉRIFIÉE
TOOL / API PERMISSIONSANALYSE…

Audit de l’application IA complète : données, isolation,
permissions, actions métier et manipulations du modèle.

CAS DE RECHERCHE #01 · ANONYMISÉ

Un prospect veut réserver. L’agent lui annonce une panne inventée.

Au moment de proposer des créneaux, un résultat d’outil falsifié a fait dire à l’agent que la réservation était indisponible. Il a renvoyé le prospect à plus tard. Même effet dans trois sessions distinctes.

01 / ENTRÉE

Un faux résultat est fourni à l’agent au moment où il attend les disponibilités.

02 / OBSERVATION

L’agent dit ne pas pouvoir afficher les créneaux et invite le prospect à revenir plus tard.

03 / LIMITE

Trois sessions distinctes reproduisent ce détournement du parcours. Aucune réservation n’a été modifiée.

Extrait anonymisé d’un constat documenté. Aucun nom d’entreprise ni statut de mission client n’est revendiqué.

Nous auditons tous les modèles, plateformes et architectures IA.

Tous modèles LLMModèles open sourceModèles auto-hébergésPlateformes no-codeRAGAPI & connecteursSystèmes multi-agentsArchitectures sur mesure

EXPERTISES

Un audit adapté à chaque
surface d’attaque IA.

Un chatbot public, un assistant documentaire et un agent capable d’agir n’exposent ni les mêmes données ni les mêmes conséquences. Chaque périmètre est analysé séparément, puis relié aux risques métier réellement atteignables.

01 — Surface d’attaque de l’application IA

Ce que nous cherchons.
Et ce que cela expose.

Nous ne testons pas uniquement ce que le modèle accepte de dire. Nous vérifions aussi ce qu’un visiteur peut réellement consulter, faire enregistrer ou déclencher à travers l’application : données d’un autre client, mémoire, règles métier, outils, API et actions externes.

01

Data exposure & tenant isolation

Vérification de la séparation entre visiteurs, comptes et entreprises clientes : données personnelles, conversations, mémoire, documents, contacts ou informations internes accessibles hors du périmètre prévu.

DONNÉES & ISOLATION
02

Tool abuse & excessive agency

Analyse des connecteurs, fonctions et API : nous vérifions si une entrée publique peut provoquer une action non autorisée, contourner une validation ou utiliser une permission trop large.

OUTILS & PRIVILÈGES
03

Prompt injection directe et indirecte

Une instruction hostile est fournie par l’utilisateur — ou dissimulée dans un document, une page web, un email ou la sortie d’un outil — afin de supplanter les consignes légitimes.

HIÉRARCHIE DES INSTRUCTIONS
04

Jailbreak & guardrail bypass

Contournement des garde-fous du modèle pour obtenir un comportement explicitement interdit. Nous testons notamment les changements de rôle, l’obfuscation et les séquences multi-tours.

CONTRÔLES DE SÛRETÉ
05

System prompt & context leakage

Extraction ou reconstruction d’instructions internes, de règles métier ou de contexte confidentiel. La sévérité dépend de ce qui est réellement exposé et de l’impact démontré.

CONTEXTE INTERNE
06

RAG poisoning & context injection

Introduction d’instructions ou de contenus manipulés dans les sources indexées afin d’influencer les réponses, les citations ou les décisions prises à partir du contexte récupéré.

RETRIEVAL & EMBEDDINGS

02 — Protocole de test offensif

Une faiblesse n’est retenue
que si elle est démontrable.

Auditeur testant la sécurité d’un chatbot et analysant les alertes détectées
TESTS D’ATTAQUE CONTRÔLÉSChaque scénario évolue selon les réactions et les refus du système.
  1. 01

    Rules of Engagement

    Autorisation écrite, périmètre, comptes de test, données interdites, limites opérationnelles et conditions d’arrêt.

    1
  2. 02

    Cartographie de l’application IA

    Identification des données, comptes, frontières entre clients, mémoire, RAG, outils, API, permissions, identités techniques et actions pouvant produire un effet réel.

    2
  3. 03

    Tests progressifs et reproductibles

    Contrôles d’accès, isolation, logique métier, permissions et actions sont testés avec la même rigueur que les jailbreaks, injections directes ou indirectes et scénarios multi-tours.

    3
  4. 04

    Exploit validation & chaining

    Nous reproduisons le finding et cherchons si plusieurs faiblesses peuvent être chaînées pour atteindre une donnée, une règle métier ou un outil.

    4
  5. 05

    Triage, remédiation & retest

    Criticité établie selon l’exploitabilité, les privilèges atteints, les données exposées et la reproductibilité, puis vérification des correctifs.

    5
RÉFÉRENTIELS

La couverture est structurée à partir de l’OWASP Top 10 for LLM Applications 2025, de l’OWASP AI Agent Security Cheat Sheet, du NIST AI 100-2e2025, de MITRE ATLAS et des recommandations de l’ANSSI pour les systèmes d’IA générative. Ces références guident le protocole ; elles ne remplacent pas l’analyse propre à votre architecture.

LE LIVRABLE

Des findings exploitables,
pas un catalogue de prompts.

  • Résumé exécutif lisible par la direction
  • Vecteur d’attaque et préconditions
  • Preuve, transcript et étapes de reproduction
  • Impact, exploitabilité et périmètre affecté
  • Remédiation technique priorisée
  • Résultat du retest selon l’offre
Un rapport réel dans sa méthode, public dans sa présentation.

Exemple anonymisé fondé sur un constat documenté. Aucun client ni système nommé ; les traces sensibles sont expurgées.

Voir un exemple de rapport anonymisé — PDF, 5 pages ↗
Rapport d’audit présentant une matrice de risques et des corrections classées par priorité
SECURITY FINDINGSPreuves, impact, criticité et remédiations — finding par finding.

QUI RÉALISE L’AUDIT ?

Un interlocuteur identifié,
des constats vérifiables.

Frédéric Cassiede · auditeur Heldguard

Je cadre le périmètre avec vous, réalise les tests manuels et présente les résultats lors de la restitution. Vous échangez directement avec la personne qui documente les constats.

Un exemple de mon travail est consultable dans le cas HG-001 et son rapport public.

Échanger avec l’auditeur

AVANT TOUT ACCÈS À VOTRE APPLICATION

Vous savez qui teste,
quoi, comment et jusqu’où.

Le premier échange sert à définir les informations nécessaires. Le devis et le cadre de mission précisent ensuite les accès, les livrables et les conditions du retest avant le lancement des tests.

01

Auditeur identifié

Frédéric Cassiede est votre interlocuteur pour le cadrage, les tests manuels et la restitution. Consultez le cas documenté et le rapport exemple.

02

Confidentialité et données

Avant de partager des accès, nous fixons par écrit les comptes de test, les données autorisées, la circulation des preuves et leur conservation. Un accord de confidentialité peut être prévu si nécessaire.

03

Devis lisible

Le devis décrit les composants testés, les environnements, les scénarios prioritaires, les exclusions, le calendrier et le type de rapport attendu.

04

Retest défini

Quand le retest fait partie de l’offre, le document précise quels constats seront revérifiés, après quels correctifs et sous quelle forme le résultat sera remis.

Lire le cadre de mission et de confidentialité

03 — Offres

Une profondeur de test
adaptée à l’architecture.

La différence entre les offres tient au nombre de vecteurs, à la profondeur multi-tours et aux composants accessibles. Aucun test ne commence sans périmètre, règles d’intervention et conditions de traitement des preuves définis avec vous.

DIAGNOSTIC CHATBOT

Sur devis

Pour un chatbot simple sans RAG sensible ni action sur un système tiers. Contrôles accessibles depuis l’interface et comportements détournables.

  • 1 endpoint conversationnel
  • 20 scénarios manuels
  • Contrôles d’accès et isolation visibles depuis l’interface
  • Logique métier et comportements détournables
  • Prompt injection, jailbreak et fuite de contexte
  • Rapport synthétique et restitution
Choisir le diagnostic

AGENT CONNECTÉ

Sur devis

Pour un agent capable d’appeler des fonctions, API, CRM, messageries, comptes ou workflows métier.

  • Threat modeling sur mesure
  • Tool abuse et privilege boundary testing
  • Excessive agency et chaînes d’attaque
  • Validation des contrôles human-in-the-loop
  • Rapport technique et retest
Décrire mon agent

POUR QUI ?

Le niveau de risque dépend
de ce que le modèle peut
lire, retenir et exécuter.

Heldguard intervient lorsque le système dépasse le simple démonstrateur : accès à des documents internes, mémoire utilisateur, logique commerciale, connecteurs ou actions ayant un effet réel.

  • SaaS avec copilote ou agent IA connecté à des outils
  • Agences qui déploient des chatbots pour leurs clients
  • Systèmes RAG connectés à une base documentaire
  • Assistants en finance, assurance, formation ou e-commerce
  • Agents internes reliés à des données et workflows métier

VOCABULAIRE OFFENSIF

Les termes du rapport,
définis sans ambiguïté.

Le jargon n’a de valeur que s’il décrit précisément un mécanisme. Ces définitions sont celles utilisées dans nos findings et pendant la restitution.

Test offensif d’une application LLM
Évaluation de sécurité au cours de laquelle l’auditeur reproduit des scénarios d’attaque autorisés afin d’identifier des failles exploitables dans le chatbot, le système RAG ou l’agent IA.
Finding
Vulnérabilité ou faiblesse documentée avec ses préconditions, sa preuve, son impact, sa criticité et sa remédiation.
Jailbreak
Technique de contournement visant à faire ignorer au modèle ses règles de sûreté ou d’alignement afin d’obtenir un comportement ou un contenu qu’il devrait normalement refuser.
Prompt système
Instructions de plus haute priorité qui définissent le rôle, les règles métier, les interdictions et le comportement attendu de l’application.
Guardrail
Contrôle placé avant, pendant ou après le modèle pour détecter, bloquer ou limiter un contenu, une instruction ou une action non conforme.
Prompt injection indirecte
Instruction hostile cachée dans une source externe — document, email ou page web — que le modèle traite comme du contexte légitime.
RAG poisoning
Altération d’une source indexée pour que le moteur de recherche fournisse au modèle un contenu manipulé ou une instruction hostile.
Excessive agency
Agent doté de trop de fonctions, de permissions ou d’autonomie, ce qui transforme une mauvaise sortie du modèle en action dommageable.
Attack chaining
Combinaison de plusieurs faiblesses mineures pour atteindre un impact supérieur : donnée confidentielle, privilège ou action métier.

04 — Questions techniques

Avant d’engager
le test.

L’audit se limite-t-il à la prompt injection et au jailbreak ? +

Non. Nous testons l’application IA complète : données accessibles, séparation entre utilisateurs ou clients, contrôles d’accès, logique métier, mémoire, outils, API, permissions et actions pouvant produire un effet réel. Les manipulations conversationnelles ne sont qu’une partie du périmètre.

Quelle différence entre jailbreak et prompt injection ? +

Les deux termes ne décrivent pas exactement la même chose. La prompt injection exploite la confusion entre données et instructions pour modifier le comportement d’une application LLM. Elle peut être directe, dans le message d’un utilisateur, ou indirecte, depuis un document, un email, une page web ou la sortie d’un outil. Le jailbreak vise précisément à neutraliser les règles de sûreté ou d’alignement du modèle afin d’obtenir un comportement normalement refusé. Dans la classification OWASP LLM01, le jailbreak constitue une forme de prompt injection, mais toute prompt injection n’est pas un jailbreak : elle peut aussi détourner un processus métier, exfiltrer des données ou provoquer un appel d’API sans chercher à contourner la modération.

Testez-vous réellement la fuite du prompt système ? +

Oui. Nous cherchons l’extraction verbatim, la reconstruction partielle et l’inférence des règles internes par comportement différentiel. Un prompt système doit toutefois être conçu comme une instruction, jamais comme un coffre-fort : aucun secret ou identifiant ne devrait y être stocké.

Comment testez-vous une injection indirecte dans un RAG ? +

Dans un environnement autorisé, nous introduisons des contenus de test dans une source contrôlée, puis vérifions si le pipeline de retrieval les isole comme données ou si le modèle les exécute comme instructions. Le finding documente la source, le chemin d’ingestion et l’effet observé.

Que vérifiez-vous sur un agent connecté à des outils ? +

Nous examinons les frontières de privilèges, la portée des fonctions, la validation des paramètres, la confirmation humaine et les actions réversibles. L’objectif est de déterminer si une sortie manipulée du LLM peut provoquer un appel d’outil non autorisé ou trop puissant.

Allez-vous tester le système en production ? +

Uniquement si les Rules of Engagement l’autorisent explicitement. Elles définissent les environnements, comptes, horaires, données interdites, limites de charge et conditions d’arrêt. Un environnement isolé est privilégié lorsqu’une action pourrait affecter des utilisateurs ou des données réelles.

Qui réalise concrètement les tests ? +

Frédéric Cassiede est votre interlocuteur et l’auditeur présenté sur ce site. Le périmètre, les personnes habilitées à intervenir et les modalités d’accès sont indiqués avant le démarrage. Vous pouvez consulter le cas public HG-001 et le rapport exemple.

Comment protégez-vous nos données pendant l’audit ? +

Le cadre de mission fixe avant tout accès les comptes utilisés, les données autorisées, les canaux de transmission des preuves, leur conservation et les modalités de restitution ou de suppression. N’envoyez aucun secret dans le formulaire public. Voir le cadre de mission.

Que couvre exactement le devis et le retest ? +

Le devis énumère les composants, environnements, scénarios prioritaires, exclusions, livrables et calendrier. Si un retest est inclus, il précise les constats revérifiés après correction et la forme du compte rendu.

Un audit prouve-t-il que l’agent est invulnérable ? +

Non. Le rapport décrit un périmètre, une période, des vecteurs et des hypothèses de test. Il apporte des preuves reproductibles et mesure la résistance aux scénarios couverts ; il ne peut démontrer l’absence universelle de vulnérabilité.

05 — PREMIER ÉCHANGE

Cartographions votre
surface d’attaque LLM.

Indiquez le modèle utilisé, la présence d’un RAG ou d’une mémoire, les outils connectés et les données accessibles. Nous vous proposerons un périmètre de test cohérent avec l’impact potentiel.

Réponse sous 1 à 2 jours ouvrés

Décrivez votre besoin sans envoyer de mot de passe, clé API ni donnée sensible. Les accès sont définis après le cadrage.